Natitingou : Franck Kérékou au contact de la population

Société

Franck Kérékou soucieux des conditions de vie et de travail des élèves des lycées militaire Général Mathieu Kérékou et des jeunes filles de Natitingou a saisi l’occasion de sa présence dans la ville, pour toucher du doigt leurs conditions de vie et de travail afin de mieux les accompagner.

Le digne fils de l’Atacora Franck Kérékou a entamé un périple dans la ville de Natitingou qui l’a amené respectivement au lycée des jeunes filles, le lycée militaire des jeunes filles Général Mathieu Kérékou, l’hôtel de ville et dans d’autres localités villageoises.

Première étape, le lycée des jeunes filles où après la visite des locaux, les besoins et autres doléances ont été formulés par le proviseur Karimatou Assouma, notamment des équipements sportifs et du matériel pour l’infirmerie et les dortoirs. Franck Kérékou a pris l’engagement dans la mesure de ses possibilités, de revenir incessamment pour soulager les peines de ces jeunes apprenantes.

Attaché à la promotion de la gente féminine en général et de la valorisation de l’intelligentsia féminine, il a ensuite mis le cap sur le lycée militaire des jeunes filles, qui porte le nom de feu père, le Général Mathieu Kérékou. Nombre de doléances ont été aussi formulées.  Le commandant du lycée a entre autres souhaité que Franck Kérékou intercède auprès de la mairie de Natitingou pour les aider à disposer de lampadaires solaires. « Les lampadaires que nous avons ne marchent plus et la nuit le lycée est dans le noir », a laissé entendre le commandant. Pour joindre le geste à la parole, Franck Kérékou s’est rendu à l’hôtel de ville où il a eu des échanges fructueux et prometteurs avec le maire Antoine N’Da sur la question. Outre la question des lampadaires solaires, ils ont aussi sollicité un moyen de transport pour le déplacement des apprenantes et des équipements sportifs. Lesquelles doléances ne sont pas tombées dans des oreilles de sourd.

En plus des lycées parcourus, Franck Kérékou s’est aussi rendu dans les villages de Pouya, Tchantangou, Yarikou, et Kouaffa, où il a rencontré les chefs de terre pour s’imprégner des difficultés que vivent au quotidien les populations de ces différentes localités.  

 

Moïse Daton